La passion qui a dépassé les frontières

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Un but un rêve

Sheila est  née au Luxembourg, d'origines Cap-verdiennes. Diplômée en tant que assistante social à Bruxelles elle a eu le désir de faire du travail humanitaire. Après une expérience de 10 jours au Benin où elle est partie avec une association française pour aider à repeindre un local mis à disposition comme bibliothèque et pour l'informatique.

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Ce n’est que des années après cette première expérience qu'elle a pu réaliser son deuxième voyage humanitaire, qui cette fois a duré 6 mois.

Elle est  partie au Brésil avec une association de la Nouvelle_Zélande qui organise des projets humanitaires dans le monde entier.

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Sur place Sheila a était accueillies ensemble avec d’autres volontaires venant de partout dans le monde, d’une association brésilienne qui fait un travail d’aide dans l’enfance surtout mais aussi dans tout ce qui est travail communautaire.

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Ainsi ils avaient le choix entre la garde et l’encadrement des enfants et de jeunes de 2 à 18 ans, l’enseignement de langues, le sport, travail communautaire dans ce qui est rénovation ou Carnaval.

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Les obstacles à franchir

Comme il restait que 4 mois avant qu'elle accomplisse ses trente ans lorsque elle a débuté ce projet, il n'a pas été financé par le SNJ. Elle a dû payer tout ses frais par ses propres moyens, ce qui a été on va dire la difficulté dans son projet.

Ainsi, Sheila conseille à chacun qui voudrait faire un projet d’une telle ampleur de le faire avant ses 29 ans. Pas que pour une question financière,  mais aussi parce que elle se dit qu'elle aurai aimé faire plus de voyages de ce genre. Plus tôt on commence et plus on a l’occasion de faire différents projets et voir plus de pays, de cultures. "Ce n’est qu’enrichissant pour les personnes que tu pourras aider mais surtout pour ton développement personnel tant au niveau cognitif qu’au niveau émotionnel et affectif."- dit elle.

Le Conseil  

Ce qu'elle peut conseiller aussi c’est de vraiment faire un voyage d’au moins 3 mois. Les autres volontaires que j’ai connu au Brésil et qui ne partaient que pour un mois ou 2 ont à chaque fois exprimé que ce n’était pas assez de temps. Effectivement, pour pouvoir vraiment s’installer dans un pays étranger, une culture différente, il faut du temps. Et pour moi je me suis vraiment sentie chez moi au bout de 6 mois.

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Bien sûr il y a eu des moments de blues, ou sa famille et ses amis lui manquaient mais ces moments sont vite compensés avec les moments de joie que l'on partage avec ceux qu'on aide. A ce jour elle a  fait beaucoup d’amitiés, non seulement avec d’autres volontaires mais aussi avec la population locale.

 

Ce qu'elle se disait avant de partir c’est que la vie n’est qu’une et qu'elle doit  faire ce qu'elle aime et ce qu'elle a  toujours voulu faire avant qu'elle n’en n’ai plus l’occasion.

"Je n’ai rein a perde , j’ai tout à gagner !" by Sheila

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Madame Jael